Nos experts à votre service

Les experts de Toitures du St-Laurent vous proposent une série de chroniques sur des problèmes de toitures fréquemment rencontrés.

Poser une question
à nos experts !

Envoyer
votre question

La chronique des experts

  • Les conséquences d'une ventilation insuffisante - 07 juillet 2011

    Après avoir étudié différentes propositions, une dame décide de confier son projet à Toitures du St-Laurent. Lors de la signature du contrat, elle insiste pour que nous lui créditions le deuxième ventilateur, car les autres entreprises soumissionnaires n’en avait calculé qu’un. Nous lui expliquons qu’une ventilation inadéquate peut engendrer différents problèmes tels que l’apparition de moisissures et une dégradation prématurée de la toiture. Nous lui précisons également que le fabricant de ventilateurs Maximum ainsi que l’AMCQ (Association des maîtres couvreurs du Québec) recommandent l’utilisation de deux ventilateurs dans le cas d’un toit plat comme le sien.

    Néanmoins, elle exige que nous n’installions qu’un seul ventilateur. Elle refuse aussi que nous accentuions la prise d’air. Elle affirme connaître un menuisier qui s’en chargera. Même si, en tant que couvreurs professionnels, nous ne sommes pas d’accord avec ses décisions, nous effectuons les travaux en respectant ses choix.

     

     

    Quelques mois plus tard, en janvier, la dame nous contacte pour nous aviser qu’il y a une importante accumulation de glace sur son toit. Dès le départ, nous soupçonnons un problème de circulation d’air. Des spécialistes de Toitures du St-Laurent se rendent chez la dame où leurs doutes sont rapidement confirmés. Avec son accord, ils procèdent à l’installation d’un deuxième ventilateur d'entretoit et doublent la superficie de la prise d’air, qui n’avait finalement subit aucune modification. Deux semaines plus tard, le problème d’aération du toit est résolu et l’accumulation de glace a disparu.

    Conclusion: Il est important d'avoir un budget de rénovation et il est tout à fait légitime de vouloir le respecter. Par contre, on ne doit pas s'y tenir au point de faire fi des normes des fabricants et de l'AMCQ. De toute façon, les petites économies faites lors de l'exécution des travaux seront toujours inférieures aux dépenses qui devront être engrangées dans le futur pour corriger les erreurs du passé.

    Retour à la liste des chroniques